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Macroéconomie et diversité du capital humain chez Investissement Mount Murray

Au cours de sa vaste expérience acquise auprès de diverses sociétés reconnues, Vincent Dostie a occupé le rôle de vice-président des investissements au sein d’un bureau de familles multiples.  Il y embauchait les gestionnaires de portefeuille, assurait le développement des affaires et supervisait l’allocation d’actifs pour une quarantaine de familles fortunées du Québec.  Il demeurait intéressé par l’analyse et la prise de décisions d’investissement, alors son projet phare était de fonder une firme de gestion d’actifs indépendante. Les premières rencontres d’équipe de cette jeune entreprise montréalaise, incorporée en 2016, ont eu lieu sur le mont Murray, l’une des trois collines du Mont-Royal.

Vincent Dostie; Président et
Co-Chef des placements

C’est avec deux anciens collègues de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) que Vincent a fondé Investissement Mount Murray. « Il faut une bonne dose de courage pour se lancer en affaires de façon indépendante, et avoir eu la chance de travailler auparavant au sein de startups en placement a été extrêmement enrichissant pour moi, me permettant d’évoluer vers ce choix important », souligne le président et co-chef des placements de la firme. 

Le défi intellectuel que représente l’investissement a été un facteur décisif pour Vincent lorsqu’il a ciblé son champ d’expertise. La constante évolution des marchés, le travail analytique et de recherche sans bornes, le plaisir de mettre ses idées en œuvre, voilà ce qui l’a incité à faire carrière dans ce secteur. « T’as la piqûre quand tu te retrouves à la CDPQ, où toutes les ressources du monde sont à ta portée pour tirer ton épingle du jeu dans le marché des investisseurs mondiaux », explique-t-il. « On le voit quand on parle à des jeunes diplômés que c’est un domaine qui fait en quelque sorte rêver, dans la mesure où tu peux vraiment te dépasser si tu es bien organisé et ton travail est efficace. »

Point de vue évolué

C’est dans le cadre de ses expériences avec des entreprises en démarrage que Vincent a eu l’idée d’investir davantage dans les marchés émergents, une stratégie clé pour Investissement Mount Murray à ce jour. « Keith Porter, co-chef des placements de l’entreprise, était responsable d’une grande équipe qui investissait dans ces marchés à la CDPQ », relate Vincent. « C’est une expertise assez rare à Montréal et c’est intéressant pour les investisseurs de pouvoir consulter directement un gestionnaire local d’expérience pour élucider ce que sont au juste les marchés émergents », mentionne-t-il. « Par ailleurs, pour un gestionnaire d’actifs qui place des montants importants pour des clients, c’est toujours apprécié d’avoir une idée des gens avec qui on investit, ce qui est plus facile quand on fait affaire avec une firme locale. »

La culture organisationnelle très inclusive est un autre atout d’Investissement Mount Murray. Pour créer une équipe aux compétences variées, elle porte une attention particulière aux postulants qu’elle choisit et à leur implication aux discussions internes. « Chacun a sa place, quel que soit son niveau d’expérience, et je dirais qu’on a une vision moderne en matière d’investissement », précise Vincent.

La firme vise l’intégration structurée de grandes quantités de données à son analyse macroéconomique, selon une approche descendante ou top down, en plus de la recherche fondamentale qu’effectue son équipe d’analystes et de gestionnaires sur les compagnies en portefeuille. « Les marchés émergents touchent de nombreux pays différents aux quatre coins du monde, et il y a selon nous de la valeur ajoutée à obtenir avec une structure macroéconomique solide permettant d’identifier certaines régions qui sont parfois plus porteuses », explique le président d’Investissement Mount Murray.

De plus, à titre de gestionnaire de portefeuille émergent, la firme adopte naturellement une perspective innovante car elle développe présentement ses propres méthodes et processus, ainsi que son équipe. « Beaucoup d’études démontrent que les gestionnaires de portefeuille émergents génèrent de meilleurs rendements que ceux qui ont des actifs plus établis », souligne Vincent.

Fidèle à une approche bien ancrée dans les réalités actuelles, Investissement Mount Murray aborde dans son dernier bulletin d’information la priorité accordée à la crise climatique par le nouveau président américain. « Nous aimerions penser que 2020 a été l’année de la consécration de l’approche ESG. Ce nouvel accent bénéficiera à différents domaines de nos portefeuilles. »

Pics de valeur pour le client

Comme ses concurrents de l’industrie, la firme doit composer avec la pression à la baisse sur les frais en gestion d’actifs. « Cela découle en partie des investissements passifs, c’est-à-dire les fonds négociés en bourse (FNB) », indique Vincent. Puisque l’entreprise se spécialise dans les marchés émergents et vise l’ajout de valeur significative par rapport à son indice de référence, analysant les risques et adoptant une vue à long terme, elle peut justifier ses frais actuels. « En fait, il faut se poser la question si au cours d’un cycle boursier complet, les rendements de tes clients moins tes frais sont supérieurs à ceux du marché, parce que si ce n’est pas le cas, ils auraient bien sûr mieux fait d’opter simplement pour un FNB », conclut le président de la société.

Acquérir une masse critique d’actifs sous gestion pour avoir un flux de trésorerie est bien sûr un autre défi d’une nouvelle firme de placement comme Investissement Mount Murray, et celle-ci accorde beaucoup d’importance à la recherche de talent. « Puisqu’on a une petite équipe spécialisée et que chacun y joue un rôle significatif, il est essentiel de trouver les personnes aux bons profils complémentaires et de concevoir un excellent programme d’intégration et de formation à long terme », explique Vincent. « Côté talent brut, on est chanceux à Montréal, il y a des professionnels aux compétences et aux expériences diverses, de bonnes universités, et on arrive à embaucher des gens provenant des pays dans lesquels on investit, ce qui est vraiment intéressant. »

L’un des objectifs de croissance d’Investissement Mount Murray est d’optimiser ses systèmes  analytiques afin de suivre un nombre grandissant de données, de la façon la plus efficace possible et en temps réel. La firme souhaite également mettre en place des équipes de recherche internationales, tout en maintenant une équipe centrale dynamique à Montréal. Tout cela dans le but d’offrir des rendements toujours supérieurs à ses clients.

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Evovest investit dans la gestion intelligente

En tant que gestionnaire de portefeuille nouvelle génération, Evovest innove depuis 2017 en services de gestion d’actifs grâce à l’intelligence artificielle, aux connaissances fondamentales et aux techniques d’apprentissage évolutives.

Carl Dussault
PDG

Rassemblant ses intérêts pour les mathématiques, l’actualité et les technologies, Carl Dussault a fondé l’entreprise et en est le président. « Je pense qu’à 16 ans, je savais déjà que je voulais être gestionnaire de portefeuille. J’aimais beaucoup suivre les nouvelles sur la finance et l’investissement », raconte-t-il. Impliqué depuis ses études universitaires dans l’association du fonds de placement des HEC, M. Dussault s’est toujours questionné sur les moyens d’automatiser et de faciliter les processus. C’est sa motivation à systématiser la gestion de portefeuille avec l’apprentissage machine, tout en considérant les facteurs humains, qui a donné le coup d’envoi à Evovest.

Avant de se lancer en affaires, M. Dussault a contribué à la gestion des capitaux de la compagnie d’assurance Intact et du fonds de pension des 11 000 employés de la société. Il se concentrait surtout sur l’analyse fondamentale, discutant avec les décideurs des entreprises pour établir une stratégie d’investissement. Il était également responsable d’un portefeuille de marché neutre. Cette expérience clé lui a permis de reconnaître l’importance de la rigueur dans le processus d’investissement, et de l’esprit d’équipe en entreprise.

La suite logique

Issu d’une famille d’entrepreneurs et reconnaissant les circonstances technologiques propices à la réussite de son projet, il a senti que c’était le bon moment pour créer Evovest. C’est en janvier 2018 que l’entreprise a obtenu sa licence de gestion de portefeuille. « Cela a donné une certaine crédibilité à Evovest, parce que bien sûr, au début, en tant que gestionnaire indépendant, je devais redoubler d’efforts pour faire mes preuves », se rappelle M. Dussault. Le premier associé de ce dernier et directeur scientifique d’Evovest, Jérémie Desgagné-Bouchard, a exploité son expérience acquise à titre d’actuaire en R&D chez Intact et chez Element AI également, pour développer les capacités de la maison en matière d’apprentissage machine. « Son apport a contribué grandement à notre succès », souligne M. Dussault. « Son agilité technologique et son désir de faire évoluer les concepts d’apprentissage machine sont des éléments distinctifs pour Evovest. » La firme a aussi levé des capitaux d’investisseurs externes, ce qui a contribué à valider son arrivée sur le marché. « C’est à ce moment que Guillaume Beauregard, chef des opérations, s’est joint à nous, son expertise opérationnelle développée chez Investissements PSP étant un atout important pour nous », indique M. Dussault. En faisant appel à Majestic Gestion d’Actifs, Evovest a présenté en 2019 son premier fonds d’investissement.  

La stratégie d’actions mondiales d’Evovest a par ailleurs été sélectionnée récemment par le Programme des gestionnaires en émergence du Québec (PGEQ). « Après une revue diligente approfondie, on est vraiment contents d’avoir reçu cette reconnaissance », commente M. Dussault. Innocap a également présenté à Evovest des commentaires constructifs, soulignant sa capacité d’adaptation et recommandant des changements à sa structure de gouvernance. C’est ainsi que Michel Tremblay, ancien CIO de l’Industrielle Alliance, s’est joint à l’entreprise en 2020 à titre de président du conseil d’administration. « Michel nous aide vraiment à mieux définir notre stratégie de croissance », note M. Dussault. Benoit Robert dirige pour sa part le développement des affaires chez Evovest, offrant à celle-ci ses solides compétences cultivées lors d’une vaste expérience en vente institutionnelle.

Une entreprise québécoise aux technologies de pointe

Carl Dussault croit qu’un avantage clé associé aux services d’un gestionnaire de portefeuille émergent comme Evovest est le caractère unique de son offre. « Souvent, un client a des besoins en placements complémentaires auxquels peut bien répondre un gestionnaire en émergence », explique M. Dussault. « Aussi, bon nombre des actifs des fonds de pension des caisses de retraite des entreprises sont gérés à l’étranger, et les gestionnaires locaux contribuent au PIB du québec. »

De plus, l’agilité d’Evovest se situe entre autres dans son aptitude à optimiser ses pratiques d’investissement à l’aide des données disponibles. « Chez Evovest, ces données sont entreposées dans une architecture qui permet d’utiliser les nouvelles technologies d’apprentissage machine pour en tirer profit au maximum », indique M. Dussault. La résultante ainsi proposée repose sur une exposition factorielle dynamique dans le cycle économique. « La composition du portefeuille est donc en adaptation constante aux données les plus actuelles, propres aux entreprises et à l’économie, l’interaction entre ces éléments permettant un ajustement très rapide aux changements », explique M. Dussault. En 2020, année d’une crise inédite pour le secteur de la gestion d’actifs, Evovest a su dépasser de façon importante son indice de référence. La proposition de valeur de l’entreprise est également liée au fait que sa stratégie d’investissement mise sur la diminution des biais humains.   

Pour le président d’Evovest, l’un des défis du gestionnaire de portefeuille est l’alignement des intérêts, que la clientèle cible soit institutionnelle ou composée d’investisseurs individuels.  « Notre vision est d’assurer notre rentabilité par la valeur ajoutée qu’on offre au client », mentionne M. Dussault. « Il y a de l’éducation financière à faire en ce qui concerne les marchés, en considérant des événements comme ce qui se passe avec GameStop aux États-Unis, et c’est toujours important de déterminer si une transaction est dans l’intérêt de l’épargnant moyen. »

La diversité en vue

En plus de mettre en œuvre une stratégie d’actions neutres d’ici un ou deux ans, Evovest prévoit intégrer les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) à son processus au cours des prochains mois. La firme désire également investir progressivement de l’énergie pour contribuer à la diversité et à l’inclusion. Après avoir pourvu quatre postes clés pour la gestion de portefeuille, la direction scientifique, le développement des affaires et la direction de l’exploitation, Evovest a l’intention de miser sur une diversification accrue des compétences et des horizons au sein de l’équipe.

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Gestion d’actifs Global Alpha : Passer maître dans l’art de la sélection de petites capitalisations

L’équipe de Gestion d’actifs Global Alpha possède à elle seule une expérience combinée de plus de 60 ans au sein du secteur des petites capitalisations. C’est en se concentrant exclusivement sur son expertise et en l’approfondissant minutieusement que la firme québécoise a connu un franc succès, notamment dans le marché institutionnel nord-américain.

David Savignac, CFA
Gestionnaire de portefeuille

Dès le moment où ils se sont associés pour créer Global Alpha en 2008, les deux ex-collègues de Natcan, Robert Beauregard, chef des placements et David Savignac, chef de l’exploitation avaient un plan de match qui demeure essentiellement le même à ce jour : garder le « focus » sur les small cap. En d’autres mots, ses gestionnaires se consacrent entièrement à ce qu’ils font le mieux, soit la construction de portefeuilles d’actions mondiales et internationales à petite capitalisation. Ces derniers ont également fait appel assez tôt à Qing Ji, une analyse du milieu financier montréalais qu’ils connaissaient bien pour se joindre à leur projet en tant que gestionnaire de portefeuille puisqu’ils étaient convaincus que son profil concordait parfaitement avec cette vision.

En plus de miser sur leurs connaissances communes en matière de petites capitalisations, ces gestionnaires se sont aussi rendu compte qu’une même passion nourrissait leurs ambitions de carrière. « Nous avions tous la fibre entrepreneuriale en nous. Personnellement, je viens d’une famille d’entrepreneurs. J’ai pu tremper à la fois dans l’immobilier et dans le milieu des affaires, entre autres dans le domaine des centres de rénovation. Aujourd’hui, nous sommes onze employés chez Global Alpha et chacun d’entre nous possède de l’expérience en industrie. C’est ce qui nous permet de mieux connecter et de bien dialoguer avec les dirigeants des entreprises que nous rencontrons », explique David Savignac.

Trouvailles fructueuses

Global Alpha se présente comme une firme de placement qui effectue un travail d’analyse fondamentale indépendant pour repérer des placements intéressants du côté des entreprises dont la croissance n’est pas prise en compte par le marché boursier. « Les études et les analyses consacrées aux petites sociétés sont souvent restreintes ou encore faiblement diffusées, ce qui favorise la formation d’un écart entre le cours effectif et la juste valeur des actions », indique le groupe sur son site Web.

Plus précisément, ce phénomène d’inefficience de marché crée une occasion pour des gestionnaires férus de petites capitalisations de dénicher des sociétés présentant des caractéristiques de croissance méconnues pour les portefeuilles de leurs clients.

Pour se faire, l’équipe de Global Alpha passe par une recherche diligente et exhaustive effectuée dans un vaste univers de placement qui regroupe la totalité des sociétés dont la capitalisation boursière se situe entre 100 millions de dollars américains et 5 milliards de dollars américains. Les gestionnaires prennent le temps de se rendre dans chaque région et de visiter les entreprises qui présentent des occasions de placement qu’ils estiment intéressantes.

« C’est ce qui me motive de mon métier : partir à la découverte de nouvelles sociétés prometteuses. Les rencontres avec les entrepreneurs sont extrêmement intéressantes et enrichissantes. De plus, c’est un travail qui n’est jamais ennuyant puisque tu dois constamment en apprendre sur les entreprises et demeurer au fait des dernières tendances de différents secteurs. C’est très gratifiant! », partage M. Savignac qui a entre autres parcouru l’Europe et l’Asie à de nombreuses reprises à la recherche des perles rares qui contribueraient aux stratégies d’investissement offertes par Global Alpha.

Thématiques d’avenir

Une autre méthode de travail qui est un gage de succès pour la firme Global Alpha est celle d’examiner la valorisation d’un titre en fonction d’une thématique de placement et non pas simplement sur la base d’une approche ascendante. Par exemple, ses gestionnaires considèrent qu’une entreprise solide qui profite des tendances positives à long terme, telles que la préservation de l’environnement, constitue un excellent placement.

David Savignac donne l’exemple du titre de l’entreprise Tomra que Global Alpha a détenu longtemps dans ses portefeuilles avant de s’en départir puisque cette dernière est devenue trop grande pour être considérée comme une petite capitalisation. Tomra est une entreprise internationale d’origine norvégienne spécialisée dans les machines munies capteurs permettant de collecter et de trier les déchets de manière à réduire le gaspillage.

« Tomra possède 75 % du marché des systèmes de récupération automatisés. Ces machines distributrices dites “inversées” permettent entre autres aux gens de recycler des canettes d’aluminium, des bouteilles en verre et en plastiques tout en recevant de la monnaie en échange de leur dépôt. Avec 82 000 machines installées partout dans le monde, Tomra a permis la collecte de plus de 35 millions de bouteilles vides », relate-t-il.

En plus d’avoir un impact positif sur la planète, cette entreprise a connu une croissance importante durant les années où Global Alpha a détenu son titre. Pour l’année fiscale 2017, Tomra avait rapporté des ventes de 900 millions de dollars américains, ainsi qu’un EBIDTA de 177 millions $ US. En date de décembre 2019, la croissance annuelle de l’entreprise a été de 10.5 % sur les trois années précédentes.

Des structures qui propulsent

La stratégie de Global Alpha en tant que société de placement en émergence a également été de se doter d’une structure permettant à ses gestionnaires de se concentrer exclusivement sur la construction des meilleurs portefeuilles possibles de petites capitalisations mondiales et internationales pour leurs clients.

Global Alpha fait donc partie du Groupe financier Connor, Clark & Lunn, qui soutient la firme dans les aspects autres que la gestion de placements, comme les ventes, le marketing, la conformité et l’informatique. « Nous savions dès le départ que nous allions viser le marché institutionnel et c’est pourquoi nous nous sommes dotés de cette structure qui plaît entre autres beaucoup à aux clients américains d’envergure », mentionne M. Savignac.

Global Alpha, qui a effectué ses premiers pas avec un premier mandat institutionnel d’environ 7 millions de dollars canadiens, gère aujourd’hui près de 5 milliards canadiens et 65 % de ses actifs proviennent de sa clientèle américaine. Ce sont les programmes pour les gestionnaires en émergence américains qui ont permis à la firme de réellement prendre son envol car c’est par l’entremise de l’un d’entre eux que la société de placement a pu acquérir son premier mandat institutionnel américain significatif en 2013. « La performance de nos stratégies parlait déjà d’elle-même, mais obtenir un tel mandat pour un État américain a vraiment démontré notre sérieux aux autres clients potentiels du même type », rapporte le gestionnaire de portefeuille de Global Alpha.

La firme croit ainsi énormément en l’importance de tels programmes pour propulser les gestionnaires en émergence et s’engage aussi auprès des initiatives québécoises du genre comme le Conseil des gestionnaires en émergence (CGE) et le Programme des gestionnaires en émergence du Québec (PGEQ).

« On remarque un engouement certain pour l’investissement local au Québec. De nombreux investisseurs saisissent de plus en plus l’importance d’encourager les gestionnaires en émergence d’ici. Par exemple, ils comprennent que dans une ville comme Montréal, confier ses actifs à des firmes locales engendre des retombées économiques partout dans notre écosystème puisque celles-ci font elles-mêmes affaire avec nombreux services professionnels en périphérie (traducteurs, avocats, notaires, etc.).

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Allard, Allard & Associés : la science de l’investissement au profit du client

Lancée en 1995, Allard, Allard & associés est heureuse de participer à cette série de profils de gestionnaires de portefeuille, un projet du Conseil des gestionnaires émergents (CGE).  « Favoriser ainsi l’expertise locale contribue à bâtir une industrie forte à Montréal et à retenir ici les jeunes de talent formés dans nos excellentes universités », souligne Caroline Allard, vice-présidente chez Allard, Allard & associés.

« C’est une idée extraordinaire et je crois que notre position géographique et philosophique en tant que Québécois nous donne une plus grande ouverture sur le monde que celle de nos voisins américains, en plus de l’environnement cosmopolite que représente Montréal, alors il s’agit d’un endroit de choix où gérer des portefeuilles », ajoute Alexandre Legault, vice-président, Allard, Allard & associés. Il indique également que Montréal étant l’une des villes au taux le plus élevé d’analystes financiers agréés (CFA) par habitant, bon nombre de ces professionnels tendent à s’exiler en Ontario, aux États-Unis ou à Londres pour s’épanouir dans leur domaine. « Confier des mandats de gestion d’actifs à des firmes locales est donc essentiel pour que les investisseurs de talent demeurent chez nous, ce qui est bien sûr bénéfique pour nous tous ».

L’investissement dans le sang

CAROLINE ALLARD, CFA (since 2002)
Vice-president
Portfolio Manager

Ayant très bien réussi à titre d’associé fiscaliste chez KPMG, Jean-Pierre Allard décide de prendre sa retraite à 50 ans pour poursuivre sa passion, l’achat de titres sur les marchés boursiers. Il gérait ses propres placements et avec une approche inspirée de Warren Buffet, il a commencé à le faire pour des membres de sa famille et des collègues qui s’étaient empressés de faire appel à ses services, puisqu’impressionnés par son succès.

Le fils de M. Allard, Louis, alors ingénieur chez Createch, avait complété un M.B.A option finance lorsque son esprit d’entreprise l’a incité à se joindre à son père pour créer Allard, Allard & associés. « De bouche-à-oreille, les clients satisfaits ont partagé leur expérience positive et la firme a aujourd’hui plus d’un demi-milliard d’actifs sous gestion », raconte M. Legault. L’équipe rassemble quatre gestionnaires de portefeuille, Mme Allard, Louis Allard, Andrew Kost et M. Legault. C’est en 2002 que Caroline Allard a fait son entrée dans la firme, mettant à profit son baccalauréat en administration et sa formation de CFA pour optimiser le profil de compétences de l’équipe. Avec le titre CFA, le feu sacré pour le domaine financier et un diplôme de maîtrise en administration , M. Legault s’est joint à la firme en 2012.

La famille Allard a donc toujours été passionnée par l’investissement. C’est le livre de Benjamin Graham, L’investisseur intelligent, sorte de bible de l’investissement valeur, qui a joué le rôle d’élément déclencheur pour le fondateur d’Allard, Allard & associés. « Quand j’étais toute petite, mon père avait toujours le nez dans les cotes financières, il en parlait tout le temps, c’était un sujet de conversation quotidien à la table », se rappelle Mme Allard. « Donc, à l’instar d’Obélix, je pense que Caroline et Louis sont tombés dedans quand ils étaient petits », explique M. Legault. « Il y a des familles qui parlent de politique, d’autres qui parlent de hockey, ou de religion », dit-il. « Les premières fois où j’ai dîné avec les Allard, la discussion portait plutôt sur les firmes qui avaient récemment annoncé d’excellents résultats financiers. »

L’avantage Allard, Allard

ALEXANDRE LEGAULT, MBA, CFA (depuis 2012)
Vice-président
Gestionnaire de portefeuille

Si Allard, Allard & associés a toujours géré des actions canadiennes, la crise du crédit de 2008 a présenté des opportunités intéressantes au sud de la frontière, alors la firme gère également des actions mondiales depuis maintenant 12 ans. Aussi, quoique les clients demeurent principalement privés, l’adhésion au Programme des gestionnaires en émergence du Québec (PGEQ) en 2016 a eu l’effet d’un sceau d’approbation, lui permettant de développer le segment institutionnel. Innocap et le PGEQ ont aussi permis à la firme de mieux documenter ses procédures, notamment en ce qui concerne la conformité. De plus, en devenant signataire des Principes pour l’investissement responsable (PRI), elle a intégré les enjeux relatifs à l’environnement, sociaux et de gouvernance (ESG) à son analyse de titres, ce qui est bénéfique en matière de gestion des risques, en plus de répondre aux préoccupations de sa clientèle.

Cette clientèle composée de clients privés, de fondations et de régimes de retraite bénéficie de solutions personnalisées et efficaces à long terme, reposant sur une approche factuelle qui s’appuie sur l’analyse financière des entreprises. « On investit à bon prix dans des entreprises profitables, génératrices de forts flux de trésorerie et solides financièrement, et c’est ce qui a rapporté pour nos clients depuis 25 ans », indique M. Legault. « De plus, les clients discutent de leurs portefeuilles directement avec les décideurs experts de la firme, plutôt qu’avec des représentants », explique-t-il. « Notre équipe solide qui allie l’expérience, le talent et les désignations professionnelles clés est certainement un grand facteur différenciateur pour Allard, Allard & associés », souligne Mme Allard.

Se mesurer aux grands

La concurrence s’accentue du côté des grandes banques et compagnies d’assurance pour Allard, Allard & associés. Puisqu’elles ont une solide force de vente et savent repérer toutes les possibilités d’affaires chez leurs clients, ces entreprises mettent bien à profit les services de gestion d’actifs. Les firmes d’investissement hors province font aussi partie des concurrents en ce qui concerne les mandats institutionnels d’envergure.

Pourquoi les investisseurs optent-ils souvent pour les grandes sociétés en ce qui a trait à leurs besoins en gestion d’actifs? « Il y a beaucoup moins de firmes indépendantes qu’avant et je crois que les investisseurs se sentent rassurés d’investir avec les plus grandes firmes », explique M. Legault.

Une autre source de concurrence est le choix de certains investisseurs d’acheter un indice directement d’un fonds négocié en bourse (FNB), les petites firmes subissant ainsi une pression de diminuer leurs honoraires alors que l’ampleur de leurs activités ne le permet pas nécessairement.

« Le phénomène de la gestion passive et quasi-passive, où beaucoup d’investisseurs achètent tout ce qu’il y a sur le marché sans se poser trop de questions, est pour nous un élément de différenciation qui nous permet de nous positionner et de nous promouvoir en tant que vrais investisseurs d’actifs », mentionne M. Legault.

Investir pour l’avenir

Ayant à ce jour plus de 650 millions $ d’actifs sous gestion, ses fonds communs de placement, une douzaine d’employés et la structure pour y arriver, Allard, Allard & associés peut poursuivre sa croissance tout en maintenant un service impeccable pour sa clientèle existante. « C’est essentiel pour nous d’être en mesure d’offrir le même service hors pair à notre clientèle actuelle qu’à nos nouveaux clients, au fil de l’évolution de notre entreprise », mentionne Mme Allard.

Avec l’aspiration à devenir un incontournable de la gestion de portefeuille, la firme prévoit aller au-delà du bouche-à-oreille et accroître sa reconnaissance au sein de l’industrie. « Au cours des prochaines années, on vise franchir le cap du milliard de dollars d’actifs sous gestion », précise M. Legault.

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CGE-EMB Événements 2019

24 janvier           COCKTAIL

     Dentons, 1 PVM suite 3900 (Montréal)

26 Mars              TRAINING – Pitch Review EXT-Marketing / Elevator pitch

        Fasken, Bay Adelaide Centre, 333 Bay St #2400, Toronto

9 Avril                  CAP INTRO – BMO

BMO, 1st Canadian Place,100 King St West, 68 Floor, Toronto

9 mai                    COCKTAIL ANNUEL – ASSEMBLÉ ANNUELLE

Musée McCord, 690 Sherbrooke Ouest ( Montréal)

Juin                      MEMBER SPEED DATING – AND REFFERRAL

 À déterminer

22 Août                     MÉCHOUI / SUMMER SOCIAL CAASA-EMB BBQ

À déterminer (Montréal)

                                   SUMMER COCKTAIL AIMA

  À déterminer (Toronto)

Septembre            ATELIER DE FORMATION DE VENTE

À déterminer (Montréal)

6 Novembre             CAP INTRO-Montréal

 Club St-James, 1145 Avenue Union, (Montréal)

5 décembre           RENCONTRES ET RÉFÉRENCES /COCKTAIL

 Dentons, 1 PVM suite 3900 (Montréal)