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Macroéconomie et diversité du capital humain chez Investissement Mount Murray

Au cours de sa vaste expérience acquise auprès de diverses sociétés reconnues, Vincent Dostie a occupé le rôle de vice-président des investissements au sein d’un bureau de familles multiples.  Il y embauchait les gestionnaires de portefeuille, assurait le développement des affaires et supervisait l’allocation d’actifs pour une quarantaine de familles fortunées du Québec.  Il demeurait intéressé par l’analyse et la prise de décisions d’investissement, alors son projet phare était de fonder une firme de gestion d’actifs indépendante. Les premières rencontres d’équipe de cette jeune entreprise montréalaise, incorporée en 2016, ont eu lieu sur le mont Murray, l’une des trois collines du Mont-Royal.

Vincent Dostie; Président et
Co-Chef des placements

C’est avec deux anciens collègues de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) que Vincent a fondé Investissement Mount Murray. « Il faut une bonne dose de courage pour se lancer en affaires de façon indépendante, et avoir eu la chance de travailler auparavant au sein de startups en placement a été extrêmement enrichissant pour moi, me permettant d’évoluer vers ce choix important », souligne le président et co-chef des placements de la firme. 

Le défi intellectuel que représente l’investissement a été un facteur décisif pour Vincent lorsqu’il a ciblé son champ d’expertise. La constante évolution des marchés, le travail analytique et de recherche sans bornes, le plaisir de mettre ses idées en œuvre, voilà ce qui l’a incité à faire carrière dans ce secteur. « T’as la piqûre quand tu te retrouves à la CDPQ, où toutes les ressources du monde sont à ta portée pour tirer ton épingle du jeu dans le marché des investisseurs mondiaux », explique-t-il. « On le voit quand on parle à des jeunes diplômés que c’est un domaine qui fait en quelque sorte rêver, dans la mesure où tu peux vraiment te dépasser si tu es bien organisé et ton travail est efficace. »

Point de vue évolué

C’est dans le cadre de ses expériences avec des entreprises en démarrage que Vincent a eu l’idée d’investir davantage dans les marchés émergents, une stratégie clé pour Investissement Mount Murray à ce jour. « Keith Porter, co-chef des placements de l’entreprise, était responsable d’une grande équipe qui investissait dans ces marchés à la CDPQ », relate Vincent. « C’est une expertise assez rare à Montréal et c’est intéressant pour les investisseurs de pouvoir consulter directement un gestionnaire local d’expérience pour élucider ce que sont au juste les marchés émergents », mentionne-t-il. « Par ailleurs, pour un gestionnaire d’actifs qui place des montants importants pour des clients, c’est toujours apprécié d’avoir une idée des gens avec qui on investit, ce qui est plus facile quand on fait affaire avec une firme locale. »

La culture organisationnelle très inclusive est un autre atout d’Investissement Mount Murray. Pour créer une équipe aux compétences variées, elle porte une attention particulière aux postulants qu’elle choisit et à leur implication aux discussions internes. « Chacun a sa place, quel que soit son niveau d’expérience, et je dirais qu’on a une vision moderne en matière d’investissement », précise Vincent.

La firme vise l’intégration structurée de grandes quantités de données à son analyse macroéconomique, selon une approche descendante ou top down, en plus de la recherche fondamentale qu’effectue son équipe d’analystes et de gestionnaires sur les compagnies en portefeuille. « Les marchés émergents touchent de nombreux pays différents aux quatre coins du monde, et il y a selon nous de la valeur ajoutée à obtenir avec une structure macroéconomique solide permettant d’identifier certaines régions qui sont parfois plus porteuses », explique le président d’Investissement Mount Murray.

De plus, à titre de gestionnaire de portefeuille émergent, la firme adopte naturellement une perspective innovante car elle développe présentement ses propres méthodes et processus, ainsi que son équipe. « Beaucoup d’études démontrent que les gestionnaires de portefeuille émergents génèrent de meilleurs rendements que ceux qui ont des actifs plus établis », souligne Vincent.

Fidèle à une approche bien ancrée dans les réalités actuelles, Investissement Mount Murray aborde dans son dernier bulletin d’information la priorité accordée à la crise climatique par le nouveau président américain. « Nous aimerions penser que 2020 a été l’année de la consécration de l’approche ESG. Ce nouvel accent bénéficiera à différents domaines de nos portefeuilles. »

Pics de valeur pour le client

Comme ses concurrents de l’industrie, la firme doit composer avec la pression à la baisse sur les frais en gestion d’actifs. « Cela découle en partie des investissements passifs, c’est-à-dire les fonds négociés en bourse (FNB) », indique Vincent. Puisque l’entreprise se spécialise dans les marchés émergents et vise l’ajout de valeur significative par rapport à son indice de référence, analysant les risques et adoptant une vue à long terme, elle peut justifier ses frais actuels. « En fait, il faut se poser la question si au cours d’un cycle boursier complet, les rendements de tes clients moins tes frais sont supérieurs à ceux du marché, parce que si ce n’est pas le cas, ils auraient bien sûr mieux fait d’opter simplement pour un FNB », conclut le président de la société.

Acquérir une masse critique d’actifs sous gestion pour avoir un flux de trésorerie est bien sûr un autre défi d’une nouvelle firme de placement comme Investissement Mount Murray, et celle-ci accorde beaucoup d’importance à la recherche de talent. « Puisqu’on a une petite équipe spécialisée et que chacun y joue un rôle significatif, il est essentiel de trouver les personnes aux bons profils complémentaires et de concevoir un excellent programme d’intégration et de formation à long terme », explique Vincent. « Côté talent brut, on est chanceux à Montréal, il y a des professionnels aux compétences et aux expériences diverses, de bonnes universités, et on arrive à embaucher des gens provenant des pays dans lesquels on investit, ce qui est vraiment intéressant. »

L’un des objectifs de croissance d’Investissement Mount Murray est d’optimiser ses systèmes  analytiques afin de suivre un nombre grandissant de données, de la façon la plus efficace possible et en temps réel. La firme souhaite également mettre en place des équipes de recherche internationales, tout en maintenant une équipe centrale dynamique à Montréal. Tout cela dans le but d’offrir des rendements toujours supérieurs à ses clients.

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Evovest investit dans la gestion intelligente

En tant que gestionnaire de portefeuille nouvelle génération, Evovest innove depuis 2017 en services de gestion d’actifs grâce à l’intelligence artificielle, aux connaissances fondamentales et aux techniques d’apprentissage évolutives.

Carl Dussault
PDG

Rassemblant ses intérêts pour les mathématiques, l’actualité et les technologies, Carl Dussault a fondé l’entreprise et en est le président. « Je pense qu’à 16 ans, je savais déjà que je voulais être gestionnaire de portefeuille. J’aimais beaucoup suivre les nouvelles sur la finance et l’investissement », raconte-t-il. Impliqué depuis ses études universitaires dans l’association du fonds de placement des HEC, M. Dussault s’est toujours questionné sur les moyens d’automatiser et de faciliter les processus. C’est sa motivation à systématiser la gestion de portefeuille avec l’apprentissage machine, tout en considérant les facteurs humains, qui a donné le coup d’envoi à Evovest.

Avant de se lancer en affaires, M. Dussault a contribué à la gestion des capitaux de la compagnie d’assurance Intact et du fonds de pension des 11 000 employés de la société. Il se concentrait surtout sur l’analyse fondamentale, discutant avec les décideurs des entreprises pour établir une stratégie d’investissement. Il était également responsable d’un portefeuille de marché neutre. Cette expérience clé lui a permis de reconnaître l’importance de la rigueur dans le processus d’investissement, et de l’esprit d’équipe en entreprise.

La suite logique

Issu d’une famille d’entrepreneurs et reconnaissant les circonstances technologiques propices à la réussite de son projet, il a senti que c’était le bon moment pour créer Evovest. C’est en janvier 2018 que l’entreprise a obtenu sa licence de gestion de portefeuille. « Cela a donné une certaine crédibilité à Evovest, parce que bien sûr, au début, en tant que gestionnaire indépendant, je devais redoubler d’efforts pour faire mes preuves », se rappelle M. Dussault. Le premier associé de ce dernier et directeur scientifique d’Evovest, Jérémie Desgagné-Bouchard, a exploité son expérience acquise à titre d’actuaire en R&D chez Intact et chez Element AI également, pour développer les capacités de la maison en matière d’apprentissage machine. « Son apport a contribué grandement à notre succès », souligne M. Dussault. « Son agilité technologique et son désir de faire évoluer les concepts d’apprentissage machine sont des éléments distinctifs pour Evovest. » La firme a aussi levé des capitaux d’investisseurs externes, ce qui a contribué à valider son arrivée sur le marché. « C’est à ce moment que Guillaume Beauregard, chef des opérations, s’est joint à nous, son expertise opérationnelle développée chez Investissements PSP étant un atout important pour nous », indique M. Dussault. En faisant appel à Majestic Gestion d’Actifs, Evovest a présenté en 2019 son premier fonds d’investissement.  

La stratégie d’actions mondiales d’Evovest a par ailleurs été sélectionnée récemment par le Programme des gestionnaires en émergence du Québec (PGEQ). « Après une revue diligente approfondie, on est vraiment contents d’avoir reçu cette reconnaissance », commente M. Dussault. Innocap a également présenté à Evovest des commentaires constructifs, soulignant sa capacité d’adaptation et recommandant des changements à sa structure de gouvernance. C’est ainsi que Michel Tremblay, ancien CIO de l’Industrielle Alliance, s’est joint à l’entreprise en 2020 à titre de président du conseil d’administration. « Michel nous aide vraiment à mieux définir notre stratégie de croissance », note M. Dussault. Benoit Robert dirige pour sa part le développement des affaires chez Evovest, offrant à celle-ci ses solides compétences cultivées lors d’une vaste expérience en vente institutionnelle.

Une entreprise québécoise aux technologies de pointe

Carl Dussault croit qu’un avantage clé associé aux services d’un gestionnaire de portefeuille émergent comme Evovest est le caractère unique de son offre. « Souvent, un client a des besoins en placements complémentaires auxquels peut bien répondre un gestionnaire en émergence », explique M. Dussault. « Aussi, bon nombre des actifs des fonds de pension des caisses de retraite des entreprises sont gérés à l’étranger, et les gestionnaires locaux contribuent au PIB du québec. »

De plus, l’agilité d’Evovest se situe entre autres dans son aptitude à optimiser ses pratiques d’investissement à l’aide des données disponibles. « Chez Evovest, ces données sont entreposées dans une architecture qui permet d’utiliser les nouvelles technologies d’apprentissage machine pour en tirer profit au maximum », indique M. Dussault. La résultante ainsi proposée repose sur une exposition factorielle dynamique dans le cycle économique. « La composition du portefeuille est donc en adaptation constante aux données les plus actuelles, propres aux entreprises et à l’économie, l’interaction entre ces éléments permettant un ajustement très rapide aux changements », explique M. Dussault. En 2020, année d’une crise inédite pour le secteur de la gestion d’actifs, Evovest a su dépasser de façon importante son indice de référence. La proposition de valeur de l’entreprise est également liée au fait que sa stratégie d’investissement mise sur la diminution des biais humains.   

Pour le président d’Evovest, l’un des défis du gestionnaire de portefeuille est l’alignement des intérêts, que la clientèle cible soit institutionnelle ou composée d’investisseurs individuels.  « Notre vision est d’assurer notre rentabilité par la valeur ajoutée qu’on offre au client », mentionne M. Dussault. « Il y a de l’éducation financière à faire en ce qui concerne les marchés, en considérant des événements comme ce qui se passe avec GameStop aux États-Unis, et c’est toujours important de déterminer si une transaction est dans l’intérêt de l’épargnant moyen. »

La diversité en vue

En plus de mettre en œuvre une stratégie d’actions neutres d’ici un ou deux ans, Evovest prévoit intégrer les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) à son processus au cours des prochains mois. La firme désire également investir progressivement de l’énergie pour contribuer à la diversité et à l’inclusion. Après avoir pourvu quatre postes clés pour la gestion de portefeuille, la direction scientifique, le développement des affaires et la direction de l’exploitation, Evovest a l’intention de miser sur une diversification accrue des compétences et des horizons au sein de l’équipe.

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Pratte Gestion de portefeuilles : réinventer ses tactiques financières au quotidien

Avant de lancer Pratte Gestion de portefeuilles, Philippe et Raymond Pratte travaillaient au sein d’une institution financière, dans le cadre d’une pratique indépendante. Toujours à l’affût de solutions innovantes pour l’évolution des services offerts à leur clientèle, et considérant le manque de latitude issu de leur position dans cette maison de courtage de valeurs mobilières plus classique, le fils et le père choisissent de procéder à l’inscription de leur propre société de gestion de portefeuilles. « On a clairement une culture entrepreneuriale forte et on voulait voler de nos propres ailes », dit Philippe Pratte, président, chef des investissements et gestionnaire de portefeuilles.
Intéressé par la finance depuis son tout jeune âge, Philippe a également consacré une partie importante de sa carrière à l’industrie du sport. Il note d’ailleurs certaines similitudes entre la finance, plus particulièrement la gestion de portefeuilles, et le sport. « Même après avoir pris une mauvaise décision, tu dois te relever et continuer d’avancer », explique-t-il. « La cloche sonne à tous les jours et tu recommences, c’est-à-dire que la machine n’arrête jamais de tourner et tu ne sais jamais ce que la journée va t’apporter. » Avec une approche tout à fait systématique bien établie et un ensemble d’outils informatiques actifs en continu, agissant comme un métronome qui marque le tempo du marché, la firme évalue les probabilités pour offrir un rendement absolu et la santé financière à ses clients.
Miser sur les gestionnaires en émergence locaux pour mieux investir
La flexibilité de Pratte Gestion de portefeuilles, en tant que firme émergente locale, lui permet de développer des stratégies d’investissement dynamiques qui s’adaptent constamment aux conditions du marché. De plus, le facteur de la proximité est avantageux pour l’entreprise dans un contexte comme celui de la pandémie actuelle. « C’est important qu’on se soutienne tous les uns et les autres, que ce soit l’épicerie ou le restaurant du quartier qu’on choisit d’encourager, en pensant aux entrepreneurs et à l’effet positif direct qu’on peut avoir », souligne Philippe. Si certaines grandes entreprises ont pu demeurer fortes durant cette période sans précédent, bon nombre de commerçants locaux ont éprouvé des difficultés importantes et le président de Pratte Gestion de portefeuilles reconnaît la chance de son entreprise, dont les affaires n’ont pas connu de soubresauts malgré la crise mondiale en cours.
M. Pratte souligne aussi que contrairement aux très grandes firmes de gestion de portefeuilles et de patrimoine, le gestionnaire en émergence opte d’autant plus pour l’innovation, ce qui peut s’avérer fructueux pour ses clients. « Selon mon expérience, un gestionnaire émergent se questionne de façon continue et tente toujours de réinventer sa stratégie, plutôt que de se fier aux mêmes principes qui ont favorisé sa croissance au départ », indique Philippe. Tel un engrenage, les grandes sociétés remplacent au fur et à mesure leurs équipes de gestion pour adopter les mêmes façons de faire, qui sont tranquillement de plus en plus ancrées dans le modus operandi. « J’essaie au quotidien de devenir un meilleur gestionnaire, d’améliorer mes sélections pour le client et, quoique notre approche soit systématique, on la réévalue sans cesse pour déterminer s’il y a quelque chose à ajuster afin de générer davantage d’alpha ou de valeur avec nos portefeuilles », ajoute-t-il.
Ce qui compte maintenant et les prochaines étapes
L’année 2020 aura été excellente pour Pratte Gestion de portefeuilles, alors la firme se concentre sur la gestion optimale des arrivées ininterrompues de mandats. En effet, elle doit s’assurer que l’équipe de soutien et les ressources requises soient disponibles pour mettre en œuvre tous ces projets et accueillir les nouveaux clients de la façon la plus efficace possible. Il est important pour elle d’offrir à tous la même expérience positive. « Présentement, nos défis portent sur l’exploitation de notre entreprise, comme pour toute société en pleine croissance, quel que soit le domaine », observe Philippe.
En plus de la gestion de portefeuilles, les experts de la firme procurent des services de gestion de fonds d’investissement. L’entreprise vise donc à accroître sa gamme de fonds. « Notre produit phare, le Fonds d’actions nord-américaines Pratte, obtient de très bons résultats, il attire les capitaux, alors nous voulons maintenir le rendement de ce dernier et lancer un ou deux nouveaux produits en 2021 », mentionne Philippe. Le développement de ses réseaux de vente, l’innovation et le maintien d’un service impeccable pour ses clients sont quelques-uns des autres objectifs de Pratte Gestion de portefeuilles pour les années à venir.
Comme le rappelle le président de la firme, il existe deux aspects en ce qui concerne le développement de la clientèle d’une entreprise, soit la rétention et l’acquisition. « C’est ce que nous appelons chez Pratte Gestion de portefeuilles ‘la défensive et l’offensive’ », explique M. Pratte. « Nous voulons demeurer aussi compétents en défensive et continuer d’optimiser notre offensive ».

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Gestion d’actifs Lester : au-delà des indices

C’est en se différenciant des paramètres habituels des grands indices que l’équipe de Gestion d’actifs Lester arrive à obtenir des rendements supérieurs à ceux-ci et à ainsi faire en sorte que ses stratégies se classent parmi les meilleures au Canada en matière de performance.

Les deux stratégies principales de la firme visent précisément à « surpasser les principaux indices sur le long terme et à ajouter de la valeur en obtenant des rendements supérieurs à ceux du marché avec un risque moindre », indique le site Web de la société de gestion de portefeuille. C’est la vision qu’a mise en place le président et chef de la direction, chef des placements et gestionnaire de portefeuille principal de Gestion d’actifs Lester, Stephen Takacsy, dès son arrivée au sein de la firme en 2006 et qui porte fruit depuis. 

Président et chef de la direction,
chef des placements et
gestionnaire de portefeuille principal

En effet, en date de novembre 2020, le rendement brut annualisé sur 10 ans de leur stratégie d’actions canadiennes toute capitalisation s’établissait à 10 % comparativement au rendement de l’indice composé S&P/TSX (rendement total) de 6 %. Toujours en date de novembre 2020, leur stratégie de titres à revenu fixe canadiens affichait un rendement brut annualisé sur 10 ans de 6,1 %, tandis qu’à la même période, le rendement de l’indice obligataire universel FTSE Canada se chiffrait à 4,5 %.

M. Takacsy mise notamment sur son parcours étoffé de plus de 30 ans en matière de finances et d’évaluation d’entreprises afin de trouver des titres prometteurs, mais sous-évalués par le marché, donc par le fait même moins coûteux et moins risqués pour le portefeuille de ses clients.  « Il y a peu de gestionnaires au Canada qui ont à la fois travaillé dans les domaines du crédit, du financement de sociétés, des fusions et acquisitions et occupé un poste de chef de la direction financière d’une société cotée en bourse à succès (Malofilm Communications) », mentionne-t-il. De plus, au travail comme dans ses temps libres, ce dernier est carrément un passionné de la gestion du risque. « Je suis un adepte de la voile. Il s’agit d’un sport dans lequel tu apprends à ne pas avoir peur des risques, mais plutôt à les gérer méticuleusement afin de maximiser la vitesse sans chavirer et faire face aux tempêtes calmement », illustre-t-il.

Son expérience unique est d’ailleurs ce qui a poussé l’un des fondateurs de Lester, son ami Ken Lester, à le recruter lorsque son père, Murray Lester, est décédé. Ce fut un pari gagnant pour la société de placement puisqu’il permet à celle-ci d’obtenir des rendements solides depuis 14 ans et une attention croissante de la part d’investisseurs.

En plus d’accorder une haute importance à la gestion du risque en saisissant des opportunités de marché, l’équipe de la firme se distingue des indices par l’importance qu’elle accorde à la diversification. Ses portefeuilles d’une quarantaine de titres sont entre autres assez défensifs et ne privilégient pas les industries cycliques.

« Nous sommes diversifiés par secteur contrairement aux indices qui sont souvent très concentrés dans les banques et dans l’énergie, entre autres », indique le président de Lester. Depuis son arrivée en 2006, l’actif sous gestion de la firme est passé d’environ 100 millions $ à plus de 335 000 millions $ en 2020. Sa clientèle se compose à 85 % de clientèle de gestion privée et à 15 % de clientèle institutionnelle. Aujourd’hui, Ken Lester a pris sa retraite et cédé les reines de l’entreprise à Stephen Takacsy qui collabore avec deux gestionnaires de portefeuille, quatre personnes dédiées au service à la clientèle et à l’administration de portefeuille et un employé responsable des opérations, de la technologie et de la conformité, en plus de compter sur le soutien du président du conseil d’administration de la firme et économiste chevronné, J. Anthony Boeckh (fondateur de BCA Research / The Bank Credit Analyst).

Propager ses réussites

« Évidemment les rendements représentent le nerf de la guerre de notre métier. En tant que plus petit gestionnaire, nous n’avons pas de grande force de vente ou de distribution comme les banques ou les fonds communs de placement. Il est donc important de rendre nos résultats visibles sur les bases de données utilisées par les investisseurs institutionnels et les consultants et d’être présent dans les médias. C’est ainsi qu’on fait connaître notre valeur ajoutée », indique Stephen Takacsy.

C’est justement grâce à une de ces bases de données que Gestion d’actifs Lester a obtenu un mandat d’actions canadiennes pour une fondation très prestigieuse dans l’Ouest du Canada. « Une institution charitable et nous ne nous connaissions pas l’un l’autre. Ils nous ont choisis parmi les douze meilleurs au pays en termes de rendement sur 10 ans. C’est remarquable qu’une boutique de Montréal puisse obtenir un mandat important de la part d’une institution bien connue située à l’autre bout du pays », fait remarquer  M. Takacsy.

La firme figure sur des palmarès notables en matière de rendement. Par exemple, la stratégie d’actions canadiennes de Lester a été classée par Global Manager Research, en date du 31 octobre 2020, au 3e rang sur 101 gestionnaires pour le rendement sur 10 ans, au 4e rang sur 133 gestionnaires pour le rendement sur 5 ans et au 3e rang sur 147 gestionnaires pour le rendement sur 1 an.

L’avantage local

La firme montréalaise a également pu compter sur l’appui de programmes soutenant les gestionnaires émergents québécois comme le Conseil des gestionnaires émergents (CGE) et le Programme des gestionnaires en émergence du Québec (PGEQ) pour élargir son réseau et se faire connaître davantage en tant que société indépendante locale.

Par l’entremise du PGEQ, Lester a obtenu, en 2019, un mandat auprès d’Innocap pour gérer un fonds commun d’obligations canadiennes pour un groupe d’investisseurs institutionnels. « Leur programme de parrainage nous a permis d’obtenir de précieux conseils pour améliorer notre structure afin de mieux nous harmoniser aux normes recherchées par les investisseurs institutionnels », détaille M. Takacsy. Il espère qu’à l’avenir de plus en plus d’entre eux reconnaîtront les avantages d’investir avec les gestionnaires locaux qui mettent en place des stratégies gagnantes et qui ont un avantage concurrentiel par rapport aux grandes institutions en raison de la flexibilité que leur permet leur plus petite taille.

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Gestion d’actifs Global Alpha : Passer maître dans l’art de la sélection de petites capitalisations

L’équipe de Gestion d’actifs Global Alpha possède à elle seule une expérience combinée de plus de 60 ans au sein du secteur des petites capitalisations. C’est en se concentrant exclusivement sur son expertise et en l’approfondissant minutieusement que la firme québécoise a connu un franc succès, notamment dans le marché institutionnel nord-américain.

David Savignac, CFA
Gestionnaire de portefeuille

Dès le moment où ils se sont associés pour créer Global Alpha en 2008, les deux ex-collègues de Natcan, Robert Beauregard, chef des placements et David Savignac, chef de l’exploitation avaient un plan de match qui demeure essentiellement le même à ce jour : garder le « focus » sur les small cap. En d’autres mots, ses gestionnaires se consacrent entièrement à ce qu’ils font le mieux, soit la construction de portefeuilles d’actions mondiales et internationales à petite capitalisation. Ces derniers ont également fait appel assez tôt à Qing Ji, une analyse du milieu financier montréalais qu’ils connaissaient bien pour se joindre à leur projet en tant que gestionnaire de portefeuille puisqu’ils étaient convaincus que son profil concordait parfaitement avec cette vision.

En plus de miser sur leurs connaissances communes en matière de petites capitalisations, ces gestionnaires se sont aussi rendu compte qu’une même passion nourrissait leurs ambitions de carrière. « Nous avions tous la fibre entrepreneuriale en nous. Personnellement, je viens d’une famille d’entrepreneurs. J’ai pu tremper à la fois dans l’immobilier et dans le milieu des affaires, entre autres dans le domaine des centres de rénovation. Aujourd’hui, nous sommes onze employés chez Global Alpha et chacun d’entre nous possède de l’expérience en industrie. C’est ce qui nous permet de mieux connecter et de bien dialoguer avec les dirigeants des entreprises que nous rencontrons », explique David Savignac.

Trouvailles fructueuses

Global Alpha se présente comme une firme de placement qui effectue un travail d’analyse fondamentale indépendant pour repérer des placements intéressants du côté des entreprises dont la croissance n’est pas prise en compte par le marché boursier. « Les études et les analyses consacrées aux petites sociétés sont souvent restreintes ou encore faiblement diffusées, ce qui favorise la formation d’un écart entre le cours effectif et la juste valeur des actions », indique le groupe sur son site Web.

Plus précisément, ce phénomène d’inefficience de marché crée une occasion pour des gestionnaires férus de petites capitalisations de dénicher des sociétés présentant des caractéristiques de croissance méconnues pour les portefeuilles de leurs clients.

Pour se faire, l’équipe de Global Alpha passe par une recherche diligente et exhaustive effectuée dans un vaste univers de placement qui regroupe la totalité des sociétés dont la capitalisation boursière se situe entre 100 millions de dollars américains et 5 milliards de dollars américains. Les gestionnaires prennent le temps de se rendre dans chaque région et de visiter les entreprises qui présentent des occasions de placement qu’ils estiment intéressantes.

« C’est ce qui me motive de mon métier : partir à la découverte de nouvelles sociétés prometteuses. Les rencontres avec les entrepreneurs sont extrêmement intéressantes et enrichissantes. De plus, c’est un travail qui n’est jamais ennuyant puisque tu dois constamment en apprendre sur les entreprises et demeurer au fait des dernières tendances de différents secteurs. C’est très gratifiant! », partage M. Savignac qui a entre autres parcouru l’Europe et l’Asie à de nombreuses reprises à la recherche des perles rares qui contribueraient aux stratégies d’investissement offertes par Global Alpha.

Thématiques d’avenir

Une autre méthode de travail qui est un gage de succès pour la firme Global Alpha est celle d’examiner la valorisation d’un titre en fonction d’une thématique de placement et non pas simplement sur la base d’une approche ascendante. Par exemple, ses gestionnaires considèrent qu’une entreprise solide qui profite des tendances positives à long terme, telles que la préservation de l’environnement, constitue un excellent placement.

David Savignac donne l’exemple du titre de l’entreprise Tomra que Global Alpha a détenu longtemps dans ses portefeuilles avant de s’en départir puisque cette dernière est devenue trop grande pour être considérée comme une petite capitalisation. Tomra est une entreprise internationale d’origine norvégienne spécialisée dans les machines munies capteurs permettant de collecter et de trier les déchets de manière à réduire le gaspillage.

« Tomra possède 75 % du marché des systèmes de récupération automatisés. Ces machines distributrices dites “inversées” permettent entre autres aux gens de recycler des canettes d’aluminium, des bouteilles en verre et en plastiques tout en recevant de la monnaie en échange de leur dépôt. Avec 82 000 machines installées partout dans le monde, Tomra a permis la collecte de plus de 35 millions de bouteilles vides », relate-t-il.

En plus d’avoir un impact positif sur la planète, cette entreprise a connu une croissance importante durant les années où Global Alpha a détenu son titre. Pour l’année fiscale 2017, Tomra avait rapporté des ventes de 900 millions de dollars américains, ainsi qu’un EBIDTA de 177 millions $ US. En date de décembre 2019, la croissance annuelle de l’entreprise a été de 10.5 % sur les trois années précédentes.

Des structures qui propulsent

La stratégie de Global Alpha en tant que société de placement en émergence a également été de se doter d’une structure permettant à ses gestionnaires de se concentrer exclusivement sur la construction des meilleurs portefeuilles possibles de petites capitalisations mondiales et internationales pour leurs clients.

Global Alpha fait donc partie du Groupe financier Connor, Clark & Lunn, qui soutient la firme dans les aspects autres que la gestion de placements, comme les ventes, le marketing, la conformité et l’informatique. « Nous savions dès le départ que nous allions viser le marché institutionnel et c’est pourquoi nous nous sommes dotés de cette structure qui plaît entre autres beaucoup à aux clients américains d’envergure », mentionne M. Savignac.

Global Alpha, qui a effectué ses premiers pas avec un premier mandat institutionnel d’environ 7 millions de dollars canadiens, gère aujourd’hui près de 5 milliards canadiens et 65 % de ses actifs proviennent de sa clientèle américaine. Ce sont les programmes pour les gestionnaires en émergence américains qui ont permis à la firme de réellement prendre son envol car c’est par l’entremise de l’un d’entre eux que la société de placement a pu acquérir son premier mandat institutionnel américain significatif en 2013. « La performance de nos stratégies parlait déjà d’elle-même, mais obtenir un tel mandat pour un État américain a vraiment démontré notre sérieux aux autres clients potentiels du même type », rapporte le gestionnaire de portefeuille de Global Alpha.

La firme croit ainsi énormément en l’importance de tels programmes pour propulser les gestionnaires en émergence et s’engage aussi auprès des initiatives québécoises du genre comme le Conseil des gestionnaires en émergence (CGE) et le Programme des gestionnaires en émergence du Québec (PGEQ).

« On remarque un engouement certain pour l’investissement local au Québec. De nombreux investisseurs saisissent de plus en plus l’importance d’encourager les gestionnaires en émergence d’ici. Par exemple, ils comprennent que dans une ville comme Montréal, confier ses actifs à des firmes locales engendre des retombées économiques partout dans notre écosystème puisque celles-ci font elles-mêmes affaire avec nombreux services professionnels en périphérie (traducteurs, avocats, notaires, etc.).

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